Il y a des vies qui ne se remarquent pas.
À Montmartre, dans un immeuble chargé de souvenirs, une vieille femme coud des boutons rouges.
Un chien trop bavard.
Du thé au jasmin.
Cécile et Giovanni passent.
Ils se croisent sans se voir.
Rien ne les destinait à vivre là.
Sous le même toit.
À vivre ça. Ensemble.
Et pourtant.
Peu à peu, quelque chose les relie.
Un détail.
Des souvenirs.
Quelques objets laissés derrière.
Un fil presque invisible.
Mais impossible à rompre.
Car certaines histoires ne s’arrêtent pas avec ceux qui les ont vécues.
Elles continuent ailleurs.
Autrement.
À travers ceux qui restent.
Et parfois, il suffit de presque rien — un geste, une présence, un battement — pour que tout bascule.
Les Battements minuscules est un roman sur ce qui relie les êtres,
sur les traces que l’on laisse sans le savoir,
et sur ces liens fragiles qui tiennent, même quand tout semble terminé.



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