Quand rien ne semble encore grave
C’est quand tout semble normal que le pire arrive.
Pourquoi ? Parce ce qu’on ne le voit pas venir.
On laisse le mal entrer en lui ouvrant la porte avec gentillesse.
On l’aide, l’excuse, l’attend.
Jusqu’à ce qu’il nous dévore, précisément parce qu’on l’a laissé faire.
Des histoires de fractures invisibles
Quatre défis de l’existence.
Quatre mini-thrillers intimes.
Quatre réponses à des failles invisibles.
Rien de grave.
Une femme commence une belle histoire avec un acteur connu. Il est gentil et doux. Tout est parfait. Sauf qu’elle ne ressent rien. Pas de plaisir, pas d’amour, pas de désir. Elle est amputée de tout ce qui fait ressentir le bonheur alors qu’elle vit un rêve éveillé.
Rien de grave.
Une jeune fille brillante, promise à un grand avenir, se retrouve coincée à devoir ranger la maison de sa grand-mère tout juste décédée dans un petit village côtier. Sa meilleure amie ne donne plus de nouvelles.
Rien de grave.
Un homme, responsable de banque, mène parfaitement sa vie sur tous les fronts. Famille épanouie, bonne gestion de son équipe, maison bourgeoise, vacances au soleil. Sa meilleure recrue de l’agence, suite à une « maladresse », démissionne et disparaît. Son amour de jeunesse refait surface dans un post Linked In.
Rien de grave.
Des femmes, des enfants, des hommes.
Tour à tour bourreaux, victimes, combattant-e-s, orphelin-e-s.
Certain-e-s agressent, d’autres se relèvent et les dernier-e-s réparent.
Rien de grave.

Non.
Jamais rien n’est grave.
Jusqu’à ce que ça le devienne.
Pourquoi ce recueil est profondément personnel
Pourquoi avoir écrit Rien de grave ?
On écrit pas ce genre de recueil par hasard.
On l’écrit dans un moment d’intense fragilité.
Quand ça secoue tellement fort qu’on ne peut rien écrire d’autre.
Le deuil.
L’incapacité à vivre.
La lâcheté.
L’abandon.
La destruction insidieuse de l’autre.
L’anéantissement silencieux des plus fragiles.
Les relations toxiques.
La dissociation émotionnelle.
Mais aussi la résistance tranquille.
La révolte sauvage.
La transgression des régles.
Et enfin, parfois, la renaissance inespérée…
Autant de thèmes tatoués dans ma chair.
Ce que raconte vraiment Rien de grave
Le point commun entre toutes ces histoires est celui-ci :
Au départ, rien ne semble vraiment grave.
Jusqu’à ce que tout bascule.
Si jamais tu te laisses tenter par la lecture de Rien de grave, n’hésite pas à m’indiquer, ici ou ailleurs, si la lecture de ces vertige est venue toucher quelque chose chez toi.
À propos de ce texte
Ce texte appartient aux Chroniques Intimes, un ensemble d’écrits où j’explore les silences, les liens et ce que l’on comprend parfois trop tard de sa propre histoire.
Je m’appelle Mathilde du Val. J’écris des récits et des romans psychologiques autour de la mémoire, de la perception intérieure et de la façon dont une vie peut se réinterpréter avec le temps.
Une part de cet univers se poursuit dans les lettres intimes. Tu pourras notamment découvrir dans la première mon texte Remplir le vide sur le vide intérieur.
Les autres textes vivent ici : https://chroniquesintimes.com/tous-les-ecrits-chroniques-intimes/